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DOUTRELUGNE Yves
Créativité du patient face à l’immobilité (la rigidité ?) du thérapeute
Il est de bon ton de parler des ressources du patient : tout le monde (ou presque) le fait.
La fameuse métaphore du cheval d’Erickson nous invite à « simplement le remettre sur la route parce que lui, il sait »
- en thérapie brève, voir le patient acteur de sa thérapie, « nous rendre inutile aussi vite que possible », le voir surprendre son thérapeute par ses capacités, sa créativité, ses clins d’œil, son humour, c’est une vraie joie…
- le voir, en hypnose, conduire son thérapeute devient une jouissance.
- L’observer en H.TS.MA (mouvements alternatifs) découvrir seul le chemin de sa guérison sans que rien de particulier ne lui ait été suggéré…c’est encore plus inattendu !
Tout cela vérifie cet adage de la thérapie brève : « celui qui travaille beaucoup travaille mal » ou, comme disait François Roustang « le travail du thérapeute consiste à ne rien faire. »
Quand le thérapeute cale, le patient prend (enfin) sa place…
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