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À savoir

triangl.gif (507 octets) Institut national d’aide aux victimes et de médiation (Inavem) 14, rue Ferrus, 75014 Paris. Tél. : 01 45 88 19 00.Il centralise les adresses en France de toutes les associations d’aide aux victimes.

Harcèlement psychologique au travail

triangl.gif (507 octets) Mots pour maux au travail
Cette association est née il y a un peu plus de deux ans de la volonté d’un certain nombre de praticiens, médecins et psychologues de combler un vide lié à la non-existence d’un espace de parole pour les travailleurs en souffrance psychique. Une permanence accueille les « victimes », auxquelles on donne des conseils psychologiques et aussi juridiques. Cette écoute leur procure une reconnaissance qui les apaise et leur permet ensuite de se mobiliser pour se défendre. L’association se bat aussi pour faire prendre en compte par la législation le harcèlement psychologique dans l’entreprise.

16, rue des Cailles, 67100 Strasbourg. Tél. : 03 88 65 93 88. www.multimania.com/XAUMTOM 

triangl.gif (507 octets) L’association nationale des victimes de harcèlement psychologique au travail
Née en mars 1999, elle rassemble des victimes qui ont trouvé des solutions et qui se mobilisent ensuite pour aider les autres. L’association peut se porter partie civile en cas de procès. Sa présidente, Mme Pagano, est psychologue expert. Il existe un accueil, mais aussi une permanence téléphonique le vendredi et le lundi soir de 18 h à 21 h.Maison des associations, 3, bd des Lices, 13200 Arles. Tél. : 04 90 93 42 75

triangl.gif (507 octets) AVFT : Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail
Née en 1985, cette association lutte contre toutes les formes de violence faites aux femmes au travail (insultes, menaces, harcèlement sexuel, plaisanteries grivoises, attouchements divers, etc.). Ces violences portent atteinte à leur intégrité, à leur dignité et à leur droit au travail. L’association assure une fonction d’écoute (permanence téléphonique de 10 h à 15 h), de conseils, notamment juridiques, etc. ; tout cela en accord avec la victime. Accueil sur rendez-vous. Mais aussi constitution de groupes de paroles qui permettent d’échanger, et organismes de formation.AVFT : 71, rue Saint-Jacques, 75005 Paris. Fax : 01 45 83 43 93.

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Les violences faites aux femmes et aux enfants

triangl.gif (507 octets) Agir contre la violence sexuelle
Depuis la dénonciation des faits par les féministes, un long chemin a été parcouru : solidarité avec les victimes, luttes pour une prise en compte dans l’appareil législatif et répressif de cette violence, mise en place de moyens pour les besoins des victimes ; enfin, depuis quelque temps, on observe l’émergence de politiques d’action et de prévention. Des commissions départementales prévoient l’élaboration et la mise en œuvre de politiques de prévention. « Pour être efficace, la prévention doit s’attaquer à la racine du phénomène qu’elle vise à éradiquer. Face à la violence masculine exercée contre les femmes, c’est donc le sexisme dans toutes ses manifestations qui sera la cible des actions de prévention. »
Viols-Femmes-Informations dispose d’un numéro d’appel gratuit pour toute la France : 0 800 05 95 95 (10 h-18 h du lundi au vendredi).

triangl.gif (507 octets) Villeurbanne Information Femmes Familles (Viff). Centre d’information et de documentation spécialisé dans toutes les formes de violence.156, cours Tolstoï, 69100 Villeurbanne. Tél. : 04 78 03 93 37.

triangl.gif (507 octets) Agir contre la violence conjugale
Deux millions de femmes sont concernées par cette violence. Tout couple peut être confronté un jour à la violence. Lorsque la violence s’installe et devient un mode de relation, il faut agir. Les associations sont une aide précieuse.

Fédération nationale solidarité femmes : 102, quai de la Rapée, 75012 Paris (fédération d’associations luttant contre toutes les formes de violence envers les femmes et les enfants). Permanence téléphonique : 01 40 02 02 33.

Association pour la prévention de la violence en privé (aide aux hommes violents) : 6, impasse des Orteaux, 75020 Paris. Tél. : 01 40 24 05 05.

Centre d’accueil pour hommes violents. À Lyon : 04 72 00 81 00 ; à Marseille : 04 91 59 19 60.


triangl.gif (507 octets) Agir contre la maltraitance des enfants
Numéros verts nationaux (appel gratuit 24 h sur 24) :

Allo enfance maltraitée : 0 800 05 41 41 permanence mise en place pour les mineurs victimes par le Service national d’aide à l’enfance maltraitée. Mais aussi le 119 (on peut appeler d’une cabine sans carte).

Fil santé jeunes :0 800 235 236.

SOS Racket : 0 801 55 55 00 (ministère de l’Éducation nationale, uniquement pendant les périodes scolaires).

Comité français de protection de l’enfance : 01 42 12 76 76.

Inter service parents : Paris 01 44 93 44 93, Lyon 04 72 0005 30.

Bibliographie

triangl.gif (507 octets)Mobbing, la persécution au travail, Heinz Lehmann, éd. du Seuil, 1996.

triangl.gif (507 octets)Le Harcèlement moral, la violence perverse au quotidien Marie-France Hirigoyen, éd. Syros, 1998.

triangl.gif (507 octets)La Soumission à l’autorité,Stanley Milgram, éd. Calmann-Levy, 1990 (réédition).

triangl.gif (507 octets)Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale, Christophe Dejours, éd. du Seuil, 1998.

triangl.gif (507 octets)De la violence et des femmes, livre collectif sous la direction de Cécile Dauphin et d’Arlette Farge, éd. Albin Michel, 1996. À paraître chez Pocket 1999.

triangl.gif (507 octets)Violence et masculinité, Daniel Welzer Lang, Publication 1998.

triangl.gif (507 octets)Les Hommes violents,éd. Côté femmes, 1996.

triangl.gif (507 octets)Sexualité et violence en prison, Daniel Welzer Lang, éd. Aleas, 1996.

triangl.gif (507 octets)Les Violences urbaines, Christophe Soullez, coll. Les Essentiels de Milan, éd. Milan, 62 pages.S’il ne tendait à prôner une vision trop exclusivement « sécuritariste » de la violence, cet ouvrage relèverait du Que sais-je sur ce thème. Il propose toutefois des repères clairs sur les définitions, le sentiment d’insécurité, la politique de la ville, le contrat local de sécurité (CLS), les lois et stratégies policières…

triangl.gif (507 octets)Violence en France,Michel Wieworka, éd. du Seuil, 345 pages, 140 FLa majeure partie de Violence en France est consacrée à des exemples concrets dont chacun fait l’objet d’un chapitre : la médiation et les « Grands frères » à la RATP, l’insécurité et les solutions proposées au Havre, dans la banlieue lyonnaise et strasbourgeoise et à Saint-Denis.

Aux actes, citoyens !

triangl.gif (507 octets) L’Association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale, l’Adels réunit des élus locaux, des universitaires, des fonctionnaires territoriaux, des responsables d’associations, des travailleurs sociaux… Lieu d’échange, de réflexion et de proposition, l’Adels agit pour le développement d'initiatives locales favorisant la démocratie. Elle publie également la revue Territoires, qui compte 15 000 lecteurs. Parmi les dossiers traités : Fracture civique, fracture sociale (n° 395, 1999, 45 F), De l’image à la médiation (n° 392, 1998, 45 F), Entreprises et territoires solidaires (382, 1997, 45 F). Instances participatives de quartier (n° 374-375, 1997, 43 F).Association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale (Adels), 108-110, rue Saint-Maur, 75011 Paris. Tél. : 01 43 55 40 05 ; fax : 01 43 55 97 60.: territoires@globenet.org

La « cellule de veille » des Mureaux

Aux Mureaux (en grande banlieue parisienne), une cellule de veille rassemble éducateurs, enseignants, magistrats, policiers, notamment îlotiers, bailleurs, représentants de la municipalité, etc. Cette cellule permet à des acteurs relevant d’administrations restant étanches entre elles, d’« apprendre à comprendre la logique d’intervention de l’autre » et de « partager les problèmes de chacun ».« Quand nous n’arrivons pas à régler un problème de façon bilatérale, explique Sylvie Savina, chef de projet Ville, nous le réglons ensemble au sein de cette cellule de veille. C’est le cas lors de conflits de voisinage que le rappel du règlement par le bailleur ne suffit pas à endiguer. C’est le cas lorsque l’enfant fait des bêtises sans qu’il y ait nécessité de judiciarisation. Nous convoquons les personnes concernées en tant que collectif, ce qui favorise la cohérence de notre intervention, en qualité d’adultes d’une part et de représentants de nos institutions respectives d’autre part. »« Un jeune médiateur avait été engagé pour les immeubles relevant de notre responsabilité, explique Chantal Sauvet, bailleur. La recrudescence des dégradations correspond à son départ. Il avait une influence certaine, en particulier vis-à-vis des plus jeunes. Il pouvait leur dire : “Vous savez que si vous cassez les boîtes aux lettres, c’est moi qui les répare… De même, si vous faites des graffitis, c’est moi qui les efface”. »« Le collectif a déjà conduit des réunions à propos de plusieurs jeunes créant des difficultés, confie pour sa part un îlotier. Nous avons discuté des choix qui s’offraient à nous et de leurs risques respectifs. » Pour de nombreuses difficultés que rencontrent les membres de la cellule de veille des Mureaux, le débat collectif permet de confronter les points de vue, d’élaborer des réponses et de ne pas céder à des réactions viscérales.

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Non-violence Actualité

Association d’éducation populaire, Non-violence Actualité (NVA) souhaite promouvoir la résolution non violente des conflits. Ses membres veulent contribuer à l’étude et à la compréhension des mécanismes de la violence. Ils veulent faire connaître les moyens possibles d’y faire face.Ainsi, la violence n’est pas seulement « la guerre, la torture, les multiples violations des droits de l’homme… ». En relèvent aussi « d’autres réalités, plus diffuses et quotidiennes », telles qu’« agressions, chômage, exclusion, sexisme, racisme, atteintes à l’environnement, etc. » Appelées parfois « violence symbolique », ces formes de négation de l’individu et de ses droits peuvent engendrer de nouvelles violences, éventuellement physiques. « On frappe faute de savoir où pouvoir parler, rappelle NVA. Le problème n’est pas réglé pour autant. Le conflit est souvent vécu comme un affrontement entre ennemis, avec pour résultat un gagnant qui méprise l’autre et un perdant qui n’aspire qu’à se venger. » Basée sur « l’expression des intérêts et besoins de chacun », l’approche non violente permet de sortir de cet engrenage. Il ne s’agit pas d’angélisme pour autant. Cette approche peut nécessiter une grande fermeté. « Quand il s’agit de défendre les droits fondamentaux ou d’obtenir le respect des libertés, souligne NVA, il peut être nécessaire d’établir un rapport de forces qui, sous la pression de l’action non violente, contraindra l’autre partie à négocier. »Pour en savoir plus, sachez que Non-violence Actualité édite une revue mensuelle d’information et de réflexion sur la solution non violente des conflits, en France et dans le monde. Les rubriques portent un autre regard sur les conflits interpersonnels, sociaux ou internationaux.Non-violence Actualité, BP 241, 45202 Montargis cedex.Tél. : 02 38 93 67 22 ; fax : 02 38 93 74 72. e-mail : nonviolence.actualite@wanadoo.fr   et sur Internet : http://www.mygale.org/07/nva

Il faut mentionner aussi le trimestriel Alternatives non violentes. Les derniers numéros ont pour thème : « Cultiver la non-violence » (n° 109) et « Violence contre les personnes âgées » (n° 110).Alternatives non violentes, BP 27, Ventabren. Tél. : 04 42 28 72 25.

Les soutiens du yoga, du tao et du « psy »

Analyser et comprendre les mécanismes de la violence, mieux cerner les conséquences néfastes à court ou long terme de certaines de nos réactions intempestives… Une telle démarche est reconnue comme conduisant à la non-violence (ou ahimsâ) dans le traité de base du yoga (les Yoga Sûtra). La pratique des mouvements et postures (asana), des exercices respiratoires (pranayama), de la méditation (dhyana) peuvent contribuer au développement de telles qualités.D’autres disciplines orientales – des arts martiaux aux pratiques bouddhistes ou taoïstes – s’appuient sur des démarches similaires dans leurs objectifs.La psychanalyse ou la psychothérapie peuvent aussi aider à mieux reconnaître et comprendre sa propre violence. Et viser, par leurs moyens propres, le même objectif.Nous ne pouvons recenser ici toutes les adresses de fédérations ou centres consacrés au disciplines orientales d’une part, psychothérapeutiques d’autre part.

 

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