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Janvier 2000

 

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orange3.gif (1014 octets) 60 000 signatures...
bvert1.gif (123 octets) Pr CORNILLOT
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orange3.gif (1014 octets) Marche mondiale des femmes
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DOSSIER
LES ENERGIES RENOUVELABLES
bvert1.gif (301 octets) Centre TERRE VIVANTE
bvert1.gif (123 octets) L'embellie des énergies renouvelables
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bvert1.gif (301 octets) Directive européenne
bvert1.gif (123 octets) Interview
bvert1.gif (123 octets) Baromètre
bvert1.gif (123 octets) Les contraintes
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bvert1.gif (123 octets) Géothermie: définition
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bvert1.gif (123 octets) Forêts
bvert1.gif (123 octets) Le vent souffle
bvert1.gif (123 octets) Fiches pratiques
 

 

 

 

 

 

L' Ademe

Créée en janvier 1992, l’Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie (Ademe) a pour principales missions : la maîtrise de l’énergie, la réduction des pollutions atmosphériques, le recyclage et la valorisation des déchets ménagers et industriels. Elle apporte trois types de compétence à ses clients : l’expertise scientifique et technique, l’aide à la décision de montage de projets et l’aide financière. Établissement public à caractère industriel et commercial, elle est placée sous la tutelle de trois ministères différents, Environnement, Industrie et Recherche. Il existe des délégations dans la plupart des régions.
triangl.gif (507 octets) Ademe, 27, rue Louis-Vicat, 75737 Paris cedex 15.Tél. : 01 47 65 20 00.

Associations et énergies renouvelables

Dans les années 1970, après le premier choc pétrolier, des dizaines d’associations militantes ont vu le jour. Il s’agissait d’offrir des alternatives au tout-nucléaire et de creuser le sillon des énergies renouvelables. Aujourd’hui, après les difficultés liées à la baisse du pétrole dans les années 1980, il en reste une trentaine. Militantes, elles se sont professionnalisées, emploient ingénieurs et techniciens et fonctionnent souvent comme des agences de développement des énergies renouvelables. La liste suivante n’est pas exhaustive.

CLER

Le Comité de liaison énergies renouvelables (Cler) rassemble associations et professionnels des énergies renouvelables. Une équipe permanente propose un centre de documentation ouvert au public (9 h - 12 h, 14 h - 18 h), des expositions, des formations. Le Cler donne les adresses des associations sur toute la France.
2 b, rue Jules-Ferry, 93100 Montreuil (métro Croix-de-Chavaux). Tél. : 01 55 86 80 00. www.cler.org 

INESTENE

L’Institut d’évaluation des stratégies sur l’énergie et l’environnement en Europe (Inestene) s’est constitué en 1987 comme une équipe d’expertise indépendante sur l’énergie et l’environnement.
5, rue Buot, 75013 Paris. Tél. : 01 45 65 08 08.

AJENA

Association jurassienne pour la diffusion des énergies alternatives (Ajena). Centre de documentation ouvert au public, 28, bd Gambetta, 39000 Lons-le Saulnier. Tél. : 03 84 47 81 10.

ASDER

Association savoyarde de diffusion des énergies renouvelables (Asder). Conseils gratuits aux particuliers et aux collectivités, sur le solaire et le bois-énergie.
triangl.gif (507 octets)   Formation, animation, 299, rue Granier, BP 45, 73232 Saint-Alban-Leysse.
Tél. : 04 79 85 88 50.

CIEN

Centre international des énergies nouvelles (Cien). Information et formation sur les énergies renouvelables. ZI de Bastillac Nord, 65000 Tarbes. Tél. : 05 62 93 93 13.

GEFOSAT

Le Groupe d’étude et de formation sur les outils solaires et les alternatives technologiques (Gefosat) conseille sur les énergies renouvelables et leur efficacité énergétique. Les auteurs du livre La Maison des négawatts, Thierry Salomon et Stéphane Bedel y participent .
triangl.gif (507 octets) Maison de la mer, quai Baptiste-Guitard, 34140 Mèze. Tél. : 04 67 18 77 02

ITEBE

L’Institut technique européen du bois-énergie (Itebe), grand spécialiste de la filière bois-énergie, participe à la recherche, promeut la qualité des matériels et des services de chauffage au bois, diffuse l’information et propose des formations.
triangl.gif (507 octets) Maison des énergies renouvelables, 28 bd Gambetta, BP 149, 39004 Lons-le-Saulnier cedex. Tél. : 03 84 47 81 00. www.itebe.org

PACT-ARIM de la Dordogne

Association de conseil sur l’énergie et l’habitat, 18, rue de Varsovie, BP 1011, 24001 Périgueux. Tél. : 05 53 06 81 20.

SOLAGRO

Cette association propose de nouvelles voies au développement durable, des expertises indépendantes sur les choix énergétiques, des réalisations pratiques pour valider modèles et hypothèses. Un bulletin trimestriel, Les Nouvelles de Solagro. ®219, avenue de Muret, 31300 Toulouse. Tél. : 05 61 59 56 16.

Observ’ER

Observatoire des énergies renouvelables. On y trouve de la documentation sur les énergies renouvelables. À consulter sur place. Une revue bimestrielle, Systèmes solaires (par abonnement), documentée, pratique, accessible au grand public, une mine de renseignements. Observ’ER édite un annuaire des professionnels et des opérateurs dans le domaine des énergies renouvelables (215 F). On y trouve les ressources pour toute la France dans tous les secteurs, bois, éolien, solaire, etc. : distributeurs, installateurs, bureaux d’étude, associations, etc.
triangl.gif (507 octets) 146, rue de l’Université, 75007 Paris. Tél. : 01 44 18 00 80. www.systemes-solaires.com

EuroObserver

C’est un consortium de trois organisations européennes (Observ’ER à Paris, Eufores à Madrid, et Eurec Agency à Bruxelles) dont l’objectif est de promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables dans l’Union européenne. Le baromètre d’EuroObserv’ER publie régulièrement des indicateurs sur l’actualité des énergies renouvelables. Le projet est soutenu par la Commission européenne dans le cadre d’un programme de la Direction générale de l’énergie.triangl.gif (507 octets)  www.observ-er.org

Pour les jeunes

En Languedoc-Roussillon, des associations se sont regroupées en un réseau d’éducation à l’énergie pour mettre à la disposition des enseignants leurs compétences et leurs outils pédagogiques. Elles sont soutenues par l’Ademe, l’AME (Agence méditerranéenne de l’environnement), le rectorat de l’académie de Montpellier, la Direction régionale de l’agriculture et de la forêt, etc. Ainsi, l’association Nez au vent (Les Perdrigals 11510 Treilles. Tél. : 04 68 45 61 95) propose des visites des sites éoliens audois.
triangl.gif (507 octets) On peut se procurer le guide pratique de l’éducation à l’énergie en Languedoc-Roussillon auprès de l’AME, hôtel de région, 201, avenue de la Pompignane, 34064 Montpellier cedex 2. Tél. : 04 67 22 80 00.

L’énergie de nos déchets : le biogaz

Lorsque des déchets organiques se décomposent à l’abri de l’air, ils dégagent naturellement un gaz riche en méthane, que l’on appelle biogaz. Cette méthanisation présente l’avantage de réduire la matière organique utilisée comme engrais pour les cultures, tout en dégageant un gaz qui peut être valorisé comme énergie renouvelable. Les sources sont variées : déjections animales, ordures ménagères, déchets agricoles, eaux usées, boues d’épuration. Le méthane utilisé dans les transports en commun de la ville de Lille est issu du biogaz.

L’énergie thermique des mers

L’idée date de 1934 et consistait à produire de l’électricité en utilisant la différence de température entre les eaux chaudes de surface (25°) et les eaux froides des profondeurs (4°) dans l’océan intertropical. Des centrales ont été expérimentés et un savoir-faire existe. Mais la baisse des prix du baril de pétrole a fait sombrer les projets. À un moment où la diversification des ressources énergétiques revient à l’ordre du jour, peut-être resurgiront-ils ?

Quoi de neuf sous le soleil ?

Le 15 mai 1999, L’Ademe lance le programme Hélios 2006. Un programme d’aides financières pour inciter particuliers et collectivités à s’équiper en chauffe-eau solaires. Ces mesures sont destinées à doper le marché, à augmenter les commandes et à développer ainsi les entreprises de ce secteur. La croissance d’un marché signifie baisse des coûts, suivie d’une baisse des prix du matériel. Le programme Hélios 2006 vise à l’installation de 50 000 chauffe-eau solaires domestiques, de 25 000 m2 de panneaux solaires pour les chauffages collectifs et de 15 000 planchers solaires.

Aides pour chauffe-eau solaires

Dans le sud de la France, le solaire peut couvrir jusqu’à 75 % des besoins en eau chaude sanitaire (en moyenne annuelle) contre 50 % dans le nord de la France.

triangl.gif (507 octets)  L’Ademe octroie des primes qui dépendent de la superficie des capteurs (4 500 F pour 2 à 3 m2, par exemple) mais à la condition de s’équiper d’un matériel fabriqué par de vrais professionnels avec des critères de qualité et de performance garantis. À l’heure actuelle, seuls deux fabricants sont agréés par l’Ademe. L’équipement doit être posé par des professionnels signataires d’une charte de qualité « Qualisol », élaborée par l’Ademe.
Renseignements à l’Ademe ou dans ses délégations régionales qui fournissent la liste des matériels certifiés et celle des installateurs : Ademe nationale, 27, rue Louis-Vicat, 75015 Paris. Tél. : 01 47 65 20 00. Minitel 3625 Ademe. http://www.ademe.fr

triangl.gif (507 octets)  Les conseils régionauxCertaines régions (Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon, Alsace) favorisent ce développement et versent des aides complémentaires pouvant aller jusqu’à 3 000 F. Le conseil régional Languedoc-Roussillon propose un numéro vert : 0 800 01 53 47.

triangl.gif (507 octets)  Réduction d’impôts Les contribuables s’équipant en énergies renouvelables peuvent prétendre à une réduction d’impôts égale à 20 % des dépenses engagées (dont on soustrait les subventions) et plafonnées pour leur montant cumulé pendant cinq ans à 40 000 F par foyer + 2000 F par personne. Ce n’est possible que pour une résidence principale, dont la construction remonte à plus de dix ans.Depuis le 15 septembre 1999, la TVA sur les travaux d’aménagement est passée de 20,6 % à 5,5 %. Le chauffe-eau solaire bénéficie de cette baisse (panneaux photovoltaïques, inserts et foyers fermés à bois également).

triangl.gif (507 octets)  L’eau chaude solaire par abonnementLa société SIIF Energies, opérateur privé de production d’énergie, a mis au point en partenariat avec un fabricant une formule d’abonnement pour ceux qui ne souhaitent pas s’engager dans l’investissement d’un chauffe-eau solaire. Cette solution est habituelle dans les départements d’outre-mer. L’abonnement est proposé aux personnes du sud de la France, comme le Languedoc-Roussillon où un service local existe. Ailleurs, on devrait bénéficier de cette formule à partir du printemps 2000. Le contrat, de dix ans, inclut l’installation du matériel, une garantie de maintenance totale ainsi qu’une assistance.
Renseignements : SIIF Energies. Numéro vert gratuit : 0 800 00 30 40

triangl.gif (507 octets)  Planchers solaires directsCet équipement destiné au chauffage d’ambiance et à la production d’eau chaude sanitaire est soutenu par l’Ademe avec un unique fabricant, celui qui a mis au point ce plancher, l’entreprise Clipsol.
Renseignements : l’Ademe ou Clipsol. Tél. : 04 79 34 35 36.

Le photovoltaïque

Les panneaux solaires fournissent un courant électrique continu qui va charger des batteries. Il peut être utilisé directement pour faire fonctionner des appareils adaptés ou bien, après passage dans un onduleur, se muer en courant alternatif identique à celui du secteur. Il peut alors alimenter n’importe quel appareil du commerce. Ce courant alternatif peut aussi être reversé sur le réseau EDF. Tout le monde croit à tort au monopole d’EDF. En fait, il se limite au transport et non à la production, – ouverte à la concurrence sous certaines conditions –, ni à la distribution, qui relève de la compétence des communes. Certaines grandes villes distribuent elles-mêmes leur courant, Bordeaux par exemple. La contrepartie du monopole de transport est l’obligation pour EDF de racheter l’électricité produite par des tiers à l’aide des énergies renouvelables et de la cogénération. En principe, c’est le ministère de l’Industrie (tutelle d’EDF) qui fixe les conditions et les tarifs de rachat. Dans la réalité, il ne fait qu’entériner les propositions d’EDF. Dans le cadre de la libre concurrence mondiale, les choses pourraient changer.

L’association PHÉBUS

Cette association est née en 1991 avec l’objectif d’installer la première micro-centrale photovoltaïque raccordée au réseau EDF en France : Phébus 1 est né le 14 juin 1992, à trois kilomètres de Superphénix et grâce à 150 souscripteurs. Depuis, les toits solaires se sont multipliés. Pour l’instant, EDF ne rachète pas ce courant mais accepte seulement que le compteur de son client tourne à l’envers. Une sorte d’électricité à la demande ; le client se sert du réseau uniquement lorsqu’il en a besoin. EDF et les pouvoirs publics n’apprécient pas trop cette formule et souhaitent imposer un prix. Celui proposé est refusé par l’association Phébus car il ne tient pas compte du vrai prix de l’énergie hors subventions. L’association Phébus fournit des aides à l’installation des toits solaires grâce à une subvention de l’Union européenne. Le programme prévoit 220 toits solaires en France (le gouvernement allemand finance un programme de 100 000 nouveaux toits solaires). Dans le domaine du photovoltaïque, il ne faut guère compter sur l’aide des pouvoirs publics qui, pour l’instant ne se manifestent qu’en cas d’habitations isolées ne pouvant être raccordées au réseau.
Renseignements : Phébus, 1, rue de l’Oiselière 69009 Lyon. Tél./fax : 04 78 47 29 47.

Bande dessinée

Une BD sur les énergies renouvelables est proposée par l’association Énergies solaires développement. Solix, petit extraterrestre, débarque sur notre planète. Il a pour mission une étude sur les énergies renouvelables car la Terre est en danger. Il arrivera à convaincre les enfants et les adultes que ces énergies sont importantes pour l’avenir (50 F + frais d’envoi). L’association organise à la demande, animation et conférences pour les écoles (l’énergie est au programme des CM1).Rue des Arts, BP 127, 31676 Labège cedex. Tél. : 05 61 39 83 23.

La grande hydraulique

L’eau, énergie renouvelable utilisée depuis l’Antiquité, a toujours accompagné l’homme dans son histoire. L’énergie hydraulique est la première énergie renouvelable en matière de production d’électricité. Les barrages sont les témoignages architecturaux de l’ambition du XXe siècle : rendre les hommes maîtres de la nature. Or aujourd’hui notre planète s’interroge sur le caractère durable (sans dégâts pour les hommes et l’environnement) du développement induit par les gigantesques projets en cours (le barrage titanesque prévu en Chine, par exemple). Leurs partisans y voient un moyen de production d’énergie propre et bon marché. Leurs détracteurs parlent de catastrophes humaines et écologiques. Un fort mouvement d’opposition se développe. La romancière indienne Arundhati Roy a consacré un essai à ce problème (Ce texte est publié chez Gallimard sous le titre Le Coût de la vie). Elle dénonce une politique de grands travaux aveugles et note : « L’industrie internationale du barrage vaut 20 milliards de dollars par an. En Inde, 3 300 grands barrages ont été construits depuis l’indépendance, ils ont certes fabriqué de l’électricité. Mais 80 % des foyers ruraux n’en disposent toujours pas et 250 millions n’ont pas accès à l’eau potable… » En France, la petite hydroélectricité n’a pas une très bonne image. On lui reproche ses nuisances sonores, ses structures en béton et les troubles qu’elle occasionne à la flore et à la faune. Pour la microhydraulique. Voir la Fédération française des amis des moulins, 5, rue Villiot, 75012 Paris. Tél. : 01 43 47 43 47.

 

 

 

 

 

 

 
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