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Sexualité

oui, oui, OUI, OUIHHH ! ou l’orgasme au féminin : fascinant, mystérieux, complexe !

Comment décrire un phénomène dont nous sommes très ignorants bien que tous impliqués ? Je vais tenter de le faire modestement en tant que sexologue mais aussi en tant qu’homme, acteur et témoin en privé d’une scène qui me dépasse autant qu’elle me fascine.

Introduction         

D’aucuns voudraient parler de l’orgasme féminin en doctes termes. Difficile dès lors d’en transcrire la magie, n’en décrivant que la mécanique quand les poètes, les romanciers et les cinéastes tentent d’en saisir la quintessence par des milliers de mots ou d’images tantôt empreintes de sensualité, tantôt exhibant des gémissements et des spasmes inépuisables et stéréotypés. Autant de pâles copies qui ne vaudront jamais l’original, aussi minime soit-il.

 C’est de la phase finale du réflexe d’excitation sexuelle dont il s’agit. Le mot « orgasme », venant du grec « orgân », signifie bouillonner d’ardeur, tandis que la jouissance est assimilée à la « petite mort ». Nous venons d’entrer dans la sphère ultra-intime de la femme, mystérieuse, d’abord et avant tout pour elle. 

 

De bonnes raisons de jouir         

Pour les anthropologues, le plaisir sexuel est un « piège » inventé par la nature permettant la survie de l’espèce humaine ! Le sperme de l’homme serait d’autant plus facilement retenu dans le conduit vaginal que l’orgasme est puissant, augmentant statistiquement ses chances de fécondation par « les contractions ascendantes du vagin… facilitant le parcours des spermatozoïdes… », selon Picq. Le plaisir ainsi engendré est un excellent facteur de motivation pour inciter les femmes à renouveler les rapports sexuels. Pour autant, l’orgasme féminin n’a pas toujours arrangé les affaires de l’homme.

 

Quand l’orgasme a son histoire         

En fait, il a longtemps été nié. Tandis que les primates accédaient à l’orgasme sans la moindre inhibition, nous les Humains, le placions sous couvert culturel ! Les hommes, comme par miracle, étaient les seuls détenteurs du désir et du plaisir sexuels. Que la femme puisse se divertir par son sexe était menaçant pour eux. Pas de plaisir féminin hors du pré conjugal.

Voulant être le seul mâle à féconder sa partenaire et à la faire jouir, son imagination fut sans limite pour asservir la sexualité féminine à la sienne. Jusqu’à faire pratiquer des mutilations génitales pour l’empêcher de jouir. A ce jour, des millions de femmes sont encore excisées et privées de plaisir sexuel, par non-droit à l'orgasme.          Ainsi le biologique pour la survie de l’espèce humaine se confrontait au poids de la culture. La femme n’était bonne qu’à féconder, la reconnaissance du plaisir sexuel féminin étant avant tout soumise à la dictature répressive des sociétés dans lesquelles il s’exprimait. Longtemps l’Eglise l’a dissocié de l’acte sexuel, d’où la lutte fanatique et cruelle contre l’onanisme accusé d’affaiblir l’organisme (géniale idée lancée par les scientifiques de l’époque) reprise à son compte par l’Eglise (l’accusant de pervertir par le plaisir). L’orgasme féminin présenté comme diabolique était réservé à la seule prostitution.

Le droit à jouir de la femme fut donc acquis de haute lutte. Au milieu des réelles avancées de Freud pour son époque, ses  interprétations malheureuses figèrent en même temps la pensée scientifique. N’écrivait-il pas que les femmes jouissant à l’aide de leur clitoris étaient immatures et celles par le vagin, matures ? En 1966, Masters et Johnson analysèrent et objectivèrent scientifiquement l’orgasme féminin. Un grand pas était franchi.           

Pourtant, il subsiste encore des traces de cette répression du plaisir. Les patientes l’expriment plus ou moins clairement en consultation. Une certaine retenue à se lâcher dans leur plaisir demeure, partant sans doute de la mémoire collective des sévices qu’elles ont subis tout au long de leur histoire. Elles peuvent craindre de s’abandonner ouvertement devant un homme et d’être instrumentalisées par lui, sinon le fantasme de s’abandonner à un plaisir qui serait tellement intense, qu’elles en deviendraient  dépendantes comme d’une drogue.

François Parpaix




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